Seize équipes, douze joueurs par équipe : 192 licenciés sur les terrains. Le podium n’en récompense que 36. Si l’on ajoute le MVP, les cinq distinctions par poste, l’équipe qui perd la petite finale et les bénévoles de la table de marque, on arrive à 66 médailles — presque le double du calcul de départ. C’est le premier réflexe à corriger quand un club nous écrit pour des médailles personnalisées : au volley, la récompense ne s’arrête jamais aux trois premières équipes. Nous coulons ces pièces dans notre usine de Huizhou depuis 2010, et le volley est le sport collectif où les dossiers arrivent le plus souvent incomplets, parce que la structure des prix y est plus fine qu’ailleurs.
[Image : medailles-volley-ball-clubs-guide.jpg — médailles de volley-ball personnalisées en zinc doré, écusson de club et ballon en relief, rubans aux couleurs de deux clubs]
Pourquoi les récompenses volley sont structurées autrement
Le football et le basket récompensent une hiérarchie simple : trois équipes, un meilleur joueur, parfois un meilleur gardien. Le volley récompense une hiérarchie et une répartition des rôles. Sur le terrain, six joueurs tournent, le libéro entre et sort, et chaque poste a une fonction que le public identifie immédiatement : le passeur distribue, le pointu attaque sur l’aile droite, les deux centraux tiennent le filet, les deux réceptionneurs-attaquants assurent la première touche, le libéro défend en couleur différente. Cette lisibilité a une conséquence directe sur la commande : un organisateur veut un prix de meilleur passeur, un prix de meilleur serveur, un prix de meilleur libéro. Ce ne sont pas des gadgets, c’est la grammaire du sport.
Deuxième différence : le volley ne connaît pas le match nul. Un match se joue en trois sets gagnants, 25 points, tie-break à 15. Il n’y a donc jamais de médaille de “match nul” à prévoir, mais il y a toujours une petite finale à jouer, et l’équipe qui la perd reste sur le parquet jusqu’au bout. Dans la pratique, beaucoup de clubs choisissent de lui donner une médaille de participation plutôt que de la renvoyer sans rien — c’est une ligne de commande qu’on oublie systématiquement dans le premier devis.
Troisième différence : le beach-volley. Deux joueurs par équipe, aucun poste, aucun libéro, des tournois qui durent un week-end et des équipes qui se recomposent d’une étape à l’autre. Une médaille de beach ne se conçoit pas comme une médaille de salle : le visuel doit tenir à quarante millimètres, le texte se limite au nom de l’étape et à l’année, et la quantité est souvent plus faible que le MOQ. Nous y reviendrons, parce que c’est le cas où la question du moule se pose le plus vite.
Enfin, la France n’est pas un marché de volley théorique. L’équipe de France masculine a été double championne olympique, la discipline s’est installée dans les clubs formateurs, et le nombre de licenciés M15, M18 et M21 continue d’alimenter les commandes de fin de saison. Quand un club de Nationale 3 et un comité départemental nous envoient leurs dossiers la même semaine, ce sont deux métiers différents : l’un achète vingt-huit pièces pour son effectif, l’autre en achète cent cinquante pour six finales départementales.
De la LNV au niveau départemental : qui achète combien
Nous ne vendons pas de la même façon à un club professionnel et à un comité. Le tableau ci-dessous reprend les ordres de grandeur que nous voyons passer, avec la base de calcul correspondante — c’est cette base qu’il faut vérifier avant de valider un devis, pas le total.
| Niveau | Structure concernée | Ce qui est commandé | Base de calcul | Volume type |
|---|---|---|---|---|
| Ligue A / Ligue B | Clubs professionnels (LNV) | Trophées, médailles d’encadrement, distinctions partenaires | 1 trophée + 15 à 20 médailles | Petite série, haut de gamme |
| Élite / Nationale | Clubs nationaux amateurs | Podium complet + 6 prix individuels | 3 × 12 + 6 = 42 | 42 à 100 pièces |
| Pré-national / Régionale | Clubs régionaux | Podium + participation élargie | 3 × 12 + 12 + 12 = 60 | 60 à 100 pièces |
| Départementale / Comité | Comités organisateurs | Participation sur plusieurs finales | 6 finales × 12 = 72 par finale | 100 à 300 pièces |
| Jeunes M15 / M18 / M21 | Clubs formateurs | Participation + progression | 6 équipes × 14 + 16 encadrants = 100 | 100 pièces |
| UNSS | Associations sportives scolaires | Participation + classement | 8 équipes × 10 = 80 | 80 à 100 pièces |
| Beach-volley | Étapes de circuit, clubs | Prix par équipe, pas par poste | 12 équipes × 2 = 24 | Souvent sous le MOQ |
Le point à retenir est le suivant : plus on descend dans la pyramide, plus la part de la participation augmente et plus la part du podium diminue. Un comité départemental qui organise six finales dans la même journée a besoin de six séries de douze pièces identiques, et non d’un podium doré. À l’inverse, un club de Ligue B commande peu de pièces mais attend un niveau de finition qui supporte la photo officielle. C’est exactement pour cela que nos médailles sportives se déclinent en plusieurs diamètres et plusieurs finitions à partir du même moule.
L’écusson du club au moule : ce que le dessin doit accepter
C’est la partie du dossier où nous passons le plus de temps au téléphone. Un écusson de club de volley français contient presque toujours les mêmes ingrédients : un blason ou un cercle, deux ou trois initiales, un ballon stylisé avec ses lignes de couture, parfois un filet, souvent une année de fondation, et de plus en plus un dégradé dans la couleur du club. Sur un écran, tout cela tient dans un carré de deux centimètres. Dans un moule, non.
Nos contraintes sont fixes et nous les annonçons avant le devis. Nous coulons du Zamak 3, 5 ou 7, dont le point de fusion est de 385 °C, sur une presse de fonderie sous pression de 88 tonnes. L’épaisseur de paroi minimale est de 2 mm, le relief minimal de 0,4 mm et la largeur de trait minimale de 0,3 mm. Traduit en langage de club : un trait de 0,3 mm sur une médaille de 40 mm représente moins de 1 % du diamètre — c’est déjà le plancher, et un fichier dessiné à l’écran avec des traits de 0,1 mm ne passera pas.
Trois problèmes reviennent, dans cet ordre.
Les initiales trop petites. Deux lettres dans un cercle de huit millimètres, c’est le cas classique. Si le trait descend sous 0,3 mm, la galvanoplastie ferme les contre-formes et le “B” devient un “8”. Nous demandons alors soit d’agrandir le cartouche, soit de passer les initiales en relief plein plutôt qu’en trait, soit de les déplacer au dos en gravure. Cette dernière solution est souvent la meilleure : le recto reste lisible à trois mètres, le verso porte le détail.
Les lignes de couture du ballon. Un ballon de volley compte six bandes et trois lignes de couture qui se croisent. À 45 mm de diamètre, ces lignes tombent fréquemment sous le plancher de 0,3 mm. Nous les simplifions : trois bandes au lieu de six, deux lignes de couture au lieu de trois. Personne ne le remarque au cou, et le moule tient.
Les dégradés. L’émail est un aplat, par définition. Un dégradé de bleu vers le blanc se découpe en deux ou trois aplats séparés par un filet de métal, ou se reporte ailleurs. C’est une contrainte de procédé, pas une contrainte commerciale, et nous préférons le dire en amont plutôt que de livrer une pièce qui trahit le logo. Notre atelier de design de médaille reprend le fichier et renvoie une version adaptée avec la maquette, en 24 h.
Dernier point, très concret : le format du fichier. Un JPEG de 200 pixels récupéré sur le site du club ne permet pas de reconstruire un écusson. Nous travaillons à partir d’un vectoriel — AI, EPS, SVG ou PDF — et à défaut d’un PNG de bonne résolution. Un club sur trois nous envoie d’abord une capture d’écran ; cela coûte une journée d’aller-retour, jamais plus, mais cela coûte une journée.
Émail souple ou émail dur imitation
Une fois le moule validé, il reste à choisir la profondeur de cavité, donc le type d’émail. Les deux familles que nous proposons en volume de club se distinguent par un seul chiffre : 0,3 mm pour l’émail souple, 0,5 mm pour l’émail dur imitation.
| Critère | Émail souple | Émail dur imitation |
|---|---|---|
| Profondeur de cavité | 0,3 mm | 0,5 mm |
| Rendu | Aplat net, légèrement en creux sous le métal | Surface plus pleine, affleurante au relief |
| Tenue aux chocs | Correcte sur une pièce portée en cérémonie | Meilleure sur une pièce manipulée souvent |
| Usage recommandé | Podium, remise officielle, pièce encadrée | Participation, tournois de jeunes, stocks réutilisés |
| Contrainte de dessin | Aplats larges, traits espacés | Aplats plus fins acceptés, contours plus nets |
| Coût relatif | Base | Supérieur, du fait de la profondeur usinée |
Ce tableau mérite un commentaire, parce qu’il est souvent mal lu. L’émail dur imitation n’est pas “plus beau” que l’émail souple ; il est plus tolérant. Une médaille de participation qui passe de main en main, qui tombe dans un sac de sport et qui ressort trois ans plus tard supporte mieux une cavité de 0,5 mm. Une médaille de podium, portée une heure puis rangée dans une vitrine, n’a aucun besoin de cette profondeur. Dans les dossiers de volley que nous traitons, la répartition naturelle est donc : émail dur imitation pour la participation et les catégories jeunes, émail souple pour le podium et les prix individuels.
Les deux finitions passent ensuite par la même galvanoplastie en 9 étapes : dégraissage, nettoyage ultrasons, cuivrage alcalin d’environ 500 secondes, cuivrage acide de 20 à 60 minutes selon la teinte visée, coloration électrolytique, séchage en four tunnel à 100 °C pendant 40 minutes, vernis de protection, puis décrochage. Le cuivrage alcalin dure environ huit minutes vingt : c’est court, mais c’est l’étape qui détermine si la couleur finale tient ou marbre. Si vous voulez comparer plus finement les deux familles d’émail, notre article dédié à l’émail souple et à l’émail dur entre dans le détail.
Diamètre et épaisseur : choisir sans se tromper
Le diamètre se choisit en fonction de la distance de lecture, pas de l’esthétique. Une médaille de participation est vue de près, une médaille de podium est vue de loin sur une photo. Nous proposons cinq diamètres qui couvrent l’essentiel des commandes de volley.
| Diamètre | Usage typique | Contrainte de dessin |
|---|---|---|
| 40 mm | Participation, beach-volley, UNSS | Écusson réduit à deux ou trois éléments, pas de texte long |
| 45 mm | Catégories jeunes M15 / M18 | Initiales lisibles, millésime au dos |
| 50 mm | Standard club, tournoi régional | Écusson complet, ballon et filet lisibles |
| 55 mm | Podium régional, finale de comité | Détail du ballon et des lignes de couture |
| 60 mm | Distinction individuelle, MVP | Nom du joueur au dos, surface large pour la gravure |
L’épaisseur, elle, ne se choisit pas : elle est tenue par le procédé. Avec une épaisseur de paroi minimale de 2 mm, une pièce de 50 mm garde de la rigidité et ne se voile pas à la sortie du moule. Descendre en dessous n’est pas une option de devis, c’est un défaut de coulée.
Un mot sur la cohérence d’une série. Il est fréquent qu’un club commande du 60 mm pour le MVP et du 45 mm pour la participation, dans le même visuel. C’est une bonne pratique : la hiérarchie se lit immédiatement, et le moule du 45 mm peut être réutilisé la saison suivante pour les jeunes. En revanche, mélanger trois diamètres et deux finitions dans une commande de cent pièces fait grimper la complexité de conditionnement, et donc le délai. Nous préférons toujours un visuel, deux diamètres maximum.
Rubans et couleurs : le deuxième support d’identification
Le ruban est la partie du dossier que les clubs traitent en dernier et qui se voit le plus sur les photos de remise des prix. Deux logiques s’affrontent, et il faut trancher avant la commande.
La première est celle du club : deux couleurs, souvent un bleu et un blanc, parfois un rouge et un noir. Le ruban reprend le blason, ce qui donne une série homogène sur toutes les catégories. La deuxième est celle du comité : les couleurs de l’institution, identiques pour toutes les finales départementales, avec le nom de l’épreuve imprimé dessus. Un comité qui organise six finales dans la même journée a besoin d’un ruban unique, reconnaissable, et d’une médaille unique.
Le piège classique est de vouloir trois rubans — un par métal. Cela multiplie les références à gérer, à stocker et à contrôler, pour un gain visuel faible : la couleur du métal distingue déjà l’or, l’argent et le bronze. Notre recommandation, pour un tournoi, est un ruban unique aux couleurs de l’épreuve et trois métaux. Pour un club qui remet ses prix en interne sur plusieurs semaines, un ruban par catégorie fonctionne mieux, parce que les médailles sont distribuées à des dates différentes.
Reste la question de la teinte. Un ruban imprimé à partir d’une référence Pantone ne pose pas de difficulté ; un ruban imprimé “au bleu du club” pose toujours une discussion. Nous demandons soit une référence, soit un échantillon physique, soit une photo du maillot à plat. La dérive entre deux lots de rubans existe, comme entre deux bains de galvanoplastie, et elle se voit quand les médailles d’or et d’argent sont côte à côte sur la table.
Rétroplanning d’une saison : de septembre à la remise des prix
La saison de volley française court de septembre à mai, avec des finales et des remises de prix en mai et juin. C’est une fenêtre étroite, et elle se referme vite : entre la fin des championnats et la cérémonie, il reste souvent trois semaines.
Le chemin critique le plus court, dans notre usine, est le suivant : devis en 24 h, maquette en 24 h, prototype en 7 à 10 jours, production en 7 à 15 jours. Soit 27 jours si l’on prend les bornes hautes et si le dossier est complet dès le premier jour. Ce chiffre ne comprend pas le transport international, qu’il faut ajouter selon la destination et la période.
| Période | Ce que fait le club | Ce que fait l’usine |
|---|---|---|
| Septembre | Recensement des équipes, des catégories et des licenciés | — |
| Octobre – novembre | Choix du visuel, brief, envoi du vectoriel | Devis en 24 h, maquette en 24 h |
| Décembre | Validation de la maquette, arbitrage émail et diamètre | Prototype en 7 à 10 jours |
| Janvier – février | Commande ferme, validation du bon à tirer | Gravure du moule, lancement |
| Mars | — | Production en 7 à 15 jours |
| Avril | Réception, contrôle à l’ouverture des cartons | Contrôle qualité en 3 phases |
| Mai – juin | Remise des prix, photos, rangement | — |
Ce calendrier paraît confortable, et il l’est — à une condition : que le club ne découvre pas en avril qu’il lui manque douze médailles pour l’équipe quatrième. Nous voyons deux pics de commandes, l’un en novembre pour les tournois de mi-saison, l’autre en mars pour les finales. Le pic de mars est celui qui casse les délais, parce que tout le monde commande la même chose au même moment. Un club qui valide sa maquette en décembre est servi sans tension ; un club qui la valide fin mars entre dans la file.
Notre capacité de production dépasse 30 000 pièces par jour, ce qui signifie qu’une commande de 66 pièces représente moins d’un demi pour cent d’une journée de production. Le délai ne vient donc jamais de la coulée : il vient du moule, de la validation et de la file d’attente. C’est pourquoi nous insistons sur la maquette gratuite en 24 h — elle permet de valider tôt sans engager la commande. Le détail des étapes figure sur notre page de fabrication de médaille.
Erreurs fréquentes dans les commandes de volley
Compter les catégories au lieu des joueurs. Un club annonce “six équipes” et commande six médailles par équipe. Or une équipe de volley en championnat, c’est douze à quatorze licenciés, dont un libéro et des remplaçants qui ont joué. La base de calcul doit être l’effectif réel, pas le nombre de titulaires sur la feuille de match.
Oublier les prix de poste. Un tournoi qui décerne un MVP, un meilleur serveur, un meilleur passeur, un meilleur attaquant, un meilleur central et un meilleur libéro, c’est six médailles de plus. Elles peuvent partager le même moule et ne différer que par la gravure au dos — mais elles existent, et elles coûtent une ligne.
Envoyer un logo trop petit. Un JPEG de 200 pixels ne se vectorise pas proprement. Le trait minimal de 0,3 mm et le relief minimal de 0,4 mm imposent un dessin propre dès le départ. Un fichier vectoriel envoyé en octobre fait gagner une semaine en janvier.
Négliger la dérive de teinte entre lots. Les bains de coloration électrolytique ne sont pas identiques d’un jour à l’autre. Si un club commande cinquante pièces en novembre et cinquante en mars, les deux lots peuvent présenter un écart visible. La solution est simple : commander la saison en une fois, ou valider un témoin physique conservé à l’usine. Nous gardons ce témoin pour les commandes récurrentes.
Oublier les bénévoles et les arbitres. Ils ne jouent pas, mais ils tiennent la table de marque, la buvette et le chrono. Douze médailles de plus dans un tournoi de seize équipes, c’est l’écart entre 54 et 66 pièces.
Commander sous le MOQ en croyant économiser. Notre MOQ est de 100 pièces par modèle. Un tournoi qui aboutit à 66 médailles sera facturé sur 100 quoi qu’il arrive. Autant prévoir les 34 pièces restantes pour les remises de prix internes, les remerciements aux partenaires ou la saison suivante — à condition que le millésime ne soit pas gravé dans le moule, ce qui est justement notre recommandation.
| Poste | Tournoi d’un week-end | Saison complète |
|---|---|---|
| Modèles distincts | 1, parfois 2 | 2 à 3 (participation / podium / individuel) |
| Base de calcul | 36 podium + 6 individuels + 12 quatrième + 12 bénévoles | 6 équipes × 14 + 16 encadrants |
| Total théorique | 66 pièces | 100 pièces |
| Total facturé (MOQ 100) | 100 pièces | 100 pièces |
| Moule | 1 moule, millésime en gravure | 2 à 3 moules, réutilisables |
| Point de vigilance | Ruban unique, trois métaux | Dérive de teinte entre lots |
Le tableau met en évidence une anomalie apparente : le tournoi d’un week-end et la saison complète aboutissent au même total facturé. Ce n’est pas une erreur de calcul, c’est la réalité du MOQ. La différence se joue ailleurs — sur le nombre de modèles et sur la réutilisation du moule d’une saison à l’autre. Un club qui sait qu’il commandera chaque année a intérêt à faire graver le millésime au dos plutôt que dans le moule : le moule reste, seule la gravure change.
Questions fréquentes
Combien de médailles prévoir pour un tournoi de 16 équipes ?
La base est de 36 médailles pour le podium, à raison de douze joueurs par équipe. Ajoutez six distinctions individuelles, douze médailles pour l’équipe qui perd la petite finale et douze pour les bénévoles et arbitres : vous arrivez à 66. Comme notre MOQ est de 100 pièces par modèle, la commande sera de 100. Prévoyez les 34 restantes pour les remerciements internes ou la saison suivante.
Faut-il un moule différent pour chaque catégorie ?
Non, et c’est le principal levier d’économie. Un seul moule peut servir au podium, aux prix individuels et à la participation : seules la finition et la gravure au dos changent. En revanche, chaque modèle distinct — un visuel différent — suppose son propre moule et son propre MOQ de 100 pièces. La règle pratique est donc : un visuel par événement, pas un visuel par catégorie.
Quel est le délai réel avant une remise des prix fin mai ?
Comptez 27 jours entre un dossier complet et la sortie d’usine : 24 h de devis, 24 h de maquette, 7 à 10 jours de prototype et 7 à 15 jours de production, en prenant les bornes hautes. Ajoutez le transport international. Pour une cérémonie fin mai, la commande ferme doit être passée en mars, et la maquette validée en décembre ou janvier.
Peut-on graver le nom de chaque joueur au dos ?
Oui, et c’est la solution que nous recommandons pour les prix individuels comme pour les médailles nominatives de fin de saison. Il suffit de nous transmettre une liste — catégorie, nom, poste — et nous préparons la gravure pièce par pièce. La gravure au dos évite aussi d’avoir à graver le millésime dans le moule, ce qui permet de réutiliser l’outil. Notre service de gravure de médaille prend en charge ces listes.
Comment reproduire un écusson avec des initiales et un ballon ?
Il faut partir d’un vectoriel et accepter deux simplifications : les initiales doivent conserver un trait d’au moins 0,3 mm, et les lignes de couture du ballon se réduisent souvent de trois à deux. Le relief minimal est de 0,4 mm et l’épaisseur de paroi de 2 mm, ce qui laisse de la marge sur un diamètre de 45 à 50 mm. Si le cartouche est trop petit, nous basculons les initiales en gravure au dos.
Peut-on commander une petite série pour un tournoi de beach-volley ?
Le MOQ reste de 100 pièces par modèle, ce qui est beaucoup pour une étape de beach à douze équipes — soit 24 joueurs. Deux options : regrouper plusieurs étapes du circuit sous un visuel commun avec le nom de l’étape en gravure, ou rattacher la commande à celle du club de salle, qui atteint déjà le seuil. C’est la solution que choisissent la plupart des organisateurs.
Préparer votre commande de médailles de volley
Si vous organisez un tournoi, une finale départementale ou une remise de prix de fin de saison, envoyez-nous trois éléments : le calendrier de votre saison avec la date de remise des prix, le nombre de catégories et l’effectif réel par catégorie, et votre logo en vectoriel. Nous renvoyons sous 24 h une maquette et un devis découpé par bloc — moules, pièces, finitions, rubans, gravure — pour que votre bureau puisse arbitrer ligne par ligne plutôt que sur un total opaque.
Nous coulons à Huizhou, nous exportons vers plus de 50 pays, nous sommes certifiés BSCI, ISO 9001 et Sedex, et chaque lot passe un contrôle qualité en 3 phases avec un objectif de 100 % de conformité livrée. Pour un projet qui sort du cadre habituel — forme libre, assemblage, découpe autour d’un blason — décrivez-le dans le brief : nous vous dirons dès le devis si le moule est réalisable. Pour comparer les alliages avant de trancher, voir nos matériaux de médaille.
À lire aussi
- Médailles de handball personnalisées : guide pour clubs et tournois — la même logique de saison, avec un sport collectif en salle.
- Émail souple ou émail dur : quelle finition choisir — le comparatif technique complet, au-delà du seul cas du volley.
- Rubans et cordons de médaille : largeurs, attaches et couleurs — pour accorder le ruban au blason du club.



