Un organisateur de cyclosportive ne nous appelle jamais avec un cahier des charges complet. Il a une date de remise des récompenses, un nombre de participants, une poignée de catégories et une question simple : combien de médailles commander, en quelle taille, avec quel rendu, et pour quel budget. En quinze ans de production à Huizhou, nous avons traité des commandes de quelques dizaines de pièces pour une école de vélo locale comme des séries de plusieurs milliers pour des Gran Fondo régionaux. Notre métier consiste à transformer une demande floue en un objet métallique qui tient dans la main, résiste à une saison entière de sorties et se photographie bien au sommet d’une montée. Si vous cherchez d’abord une vue d’ensemble des récompenses sportives, commencez par notre page sur les médailles personnalisées ; revenez ensuite ici pour les arbitrages propres au cyclisme.

Cet article est un guide d’atelier, pas une plaquette commerciale. Nous y déroulons les questions que nous posons réellement au téléphone à un organisateur : faut-il une médaille de finisher ou de podium, une seule médaille ou une déclinaison par catégorie, quel format entre le rond classique et la forme de roue, quel poids et quel confort quand on porte la pièce sur le maillot ou autour du cou, quel alliage entre le Zamak 3, 5 et 7, quel émail entre le souple et le dur, comment graver, comment habiller avec un ruban ou un cordon, comment calculer les quantités par épreuve et comment tenir le rétroplanning. Ce sont les points qui décident du prix final et de la satisfaction des participants.

Finisher ou podium : deux médailles, deux logiques

La première décision d’un projet de médaille cycliste n’est pas esthétique, elle est structurelle. Sur une épreuve de vélo, il existe deux publics aux attentes opposées : les finishers, qui sont des centaines et qui veulent un souvenir porté avec fierté, et les podiums, qui sont une poignée et qui veulent un objet mis en valeur sur la photo officielle. Confondre les deux lignes est l’erreur la plus fréquente, et elle coûte cher d’un côté comme de l’autre.

La médaille de finisher : le volume avant tout

Sur une cyclosportive, un Gran Fondo ou une randonnée cyclo, le volume de médailles finisher écrase le volume de podiums. Une épreuve de 800 participants, c’est au mieux une trentaine de podiums et près de 770 finishers. Le budget se joue donc sur la médaille de masse. L’objectif est clair : une pièce légère, agréable au toucher, au design lisible, qui ne pèse pas sur le cou après cinq heures de selle. On privilégie un format maîtrisé, un relief net mais peu profond, et un accessoire confortable. Une série de finishers bien exécutée marque davantage les esprits qu’une pièce lourde mal adaptée au port prolongé.

La médaille de podium : la lisibilité et le prestige

Sur un podium cycliste, la médaille est vue de loin, brandie au-dessus de la tête et photographiée sous tous les angles. Le cahier des charges s’inverse : on veut un diamètre généreux, un relief profond, un chiffre « 1 », « 2 » ou « 3 » immédiatement identifiable, la discipline et l’année. Le Zamak coulé sous pression permet d’obtenir ce volume tridimensionnel sans rendre la pièce absurde. Le poids vient du métal et de l’épaisseur, et c’est précisément ce qui distingue une médaille « sérieuse » d’une pièce légère dans la main du vainqueur.

Beaucoup d’organisateurs choisissent d’ailleurs une identité commune — le logo de l’épreuve, la silhouette d’un col, une roue stylisée — déclinée en deux niveaux de finition : standard pour les finishers, plus noble pour les podiums. Cette approche réduit les coûts de développement tout en maintenant une hiérarchie visuelle claire. Si vous hésitez sur le niveau de finition, notre page sur les médailles sportives présente les grandes familles de rendu que nous produisons.

Une seule médaille ou une médaille par catégorie ?

Le cyclisme est un sport à multiples visages : route, VTT, cyclo-cross, piste, gravel, et souvent des catégories jeunes. La question « une seule médaille ou une par catégorie ? » revient à chaque projet, et la réponse dépend de trois facteurs : le volume total, le budget disponible et le message que vous voulez envoyer.

Le cas de la médaille unique déclinée

Imaginons une cyclosportive route avec quatre catégories d’âge et deux distances. Commander un design distinct par catégorie ferait exploser le coût de développement et multiplierait les moules. La solution que nous recommandons est un design unique, décliné par la couleur d’émail, la finition de galvanoplastie ou la gravure. On garde une identité visuelle forte, on déclenche le tarif de série, et chaque catégorie reste identifiable d’un coup d’œil. C’est le compromis le plus économique pour les épreuves à forte segmentation.

Le cas des disciplines vraiment différentes

En revanche, quand une même manifestation réunit route, VTT et cyclo-cross, une médaille unique devient un compromis bancal. Un coureur de VTT ne se reconnaît pas dans une silhouette de coureur sur route. Dans ce cas, nous conseillons deux à trois designs distincts : un pour la route, un pour le VTT, un pour le cyclo-cross, éventuellement un quatrième pour les jeunes. Le surcoût est réel mais contenu, car les volumes par discipline, additionnés, restent confortables.

La catégorie jeunes : un enjeu à part

Les écoles de vélo et les catégories jeunes méritent un traitement spécifique. Les pièces sont souvent plus petites, les couleurs plus vives, et le nombre de médailles remises par saison est élevé. Nous produisons régulièrement des séries de fin de saison pour des clubs avec remise de médaille à chaque jeune. Dans ce contexte, le regroupement de plusieurs catégories sur un design commun est presque toujours la bonne réponse. Pour une vue plus large sur la commande annuelle d’un club, notre article sur les médailles de clubs sportifs et la commande annuelle détaille la logique de saison.

Les formats : rond, forme de roue, plateau

Le format est la deuxième décision structurante, et c’est aussi celle qui donne son caractère à la médaille. Un rond classique reste intemporel et lisible ; une forme personnalisée raconte immédiatement la discipline.

Le rond : la valeur sûre

Le médaillon rond est notre format le plus demandé pour le cyclisme, pour une raison simple : il laisse toute la surface disponible au design. On y place un logo, une carte d’étape, un profil de col, une année, un numéro de dossard stylisé. Il se prête aussi bien au finisher qu’au podium et accepte tous les types de gravure et d’émail. Quand un organisateur hésite, c’est le format que nous conseillons de retenir en premier.

La forme de roue : l’évidence cycliste

La forme de roue — avec ses rayons suggérés, parfois une jante et un pneu en relief — est la signature visuelle la plus reconnaissable du cyclisme. Elle fonctionne particulièrement bien sur les podiums et sur les médailles de finisher de Gran Fondo, car elle est immédiatement identifiable même en photo de groupe. La difficulté technique réside dans les découpes fines entre les rayons : c’est là que la coulée sous pression montre ses limites et exige une épaisseur de paroi suffisante.

Le plateau : le détail de connaisseur

La forme de plateau de pédalier, avec ses dents régulières, séduit les clubs de route et de piste, et les épreuves de contre-la-montre. C’est un format plus technique, car les dents sont des reliefs fins qui doivent rester nets après galvanoplastie. Nous le réservons aux projets où le client accepte un design légèrement simplifié pour garantir la tenue en production. Sur ces formes complexes, notre studio interne travaille gratuitement les ajustements de faisabilité — vous pouvez voir notre approche sur la page design de médaille.

Contraintes de format à connaître

Quelle que soit la forme, certaines limites sont mécaniques et non négociables. Nous coulons le Zamak sur une presse de 88 tonnes, avec une épaisseur de paroi minimale de 2 mm, un relief minimal de 0,4 mm et une largeur de trait minimale de 0,3 mm. Ces valeurs ne sont pas des préférences esthétiques : elles garantissent que le métal remplit correctement le moule et que la pièce ne casse pas au démoulage. Un trait de 0,2 mm, aussi élégant soit-il sur un écran, ne survivra pas à la coulée. C’est pourquoi nous demandons toujours un fichier vectoriel propre avant de lancer la maquette.

Poids et confort : porter sa médaille sur le maillot ou autour du cou

Le cyclisme a une particularité que peu de sports partagent : la médaille est souvent portée pendant l’effort, ou juste après, le corps encore chaud et en mouvement. Le confort n’est donc pas un détail cosmétique, c’est un paramètre de conception.

Le port autour du cou à vélo

Autour du cou, une médaille lourde tire sur le ruban à chaque secousse de la route, surtout sur les revêtements dégradés. Pour un finisher qui roule encore après la remise, un poids contenu est un vrai avantage. La règle que nous appliquons : plus la médaille est destinée à être portée longtemps en selle, plus on réduit le poids au profit d’un relief plus plat et d’un format plus compact. Une pièce légère portée fièrement vaut mieux qu’une pièce massive qu’on finit par retirer au premier virage.

Le port sur le maillot

Beaucoup d’organisateurs optent pour une fixation sur le maillot ou le cuissard, via une épingle ou un aimant. Ce mode de port change tout : la médaille ne tire plus sur le cou, mais elle doit rester stable et ne pas ballotter contre le corps. On privilégie alors des formats plus compacts, un poids maîtrisé et un relief peu saillant pour éviter les accrocs avec le tissu du maillot. C’est une option que nous voyons de plus en plus sur les épreuves gravel et les brevets longue distance.

Choisir le poids selon l’usage

Il n’existe pas de poids idéal universel, mais une logique : la médaille de podium peut être plus généreuse, car elle est portée quelques minutes sur scène ; la médaille de finisher doit rester légère, car elle est portée plus longtemps. Si vous hésitez sur les dimensions et le poids adaptés à votre épreuve, notre guide sur la taille et le poids des médailles détaille les correspondances que nous utilisons en atelier.

Quel alliage : Zamak 3, 5 ou 7 ?

Pour la quasi-totalité des médailles de cyclisme que nous produisons, l’alliage de base est le Zamak, un alliage de zinc. Il se coule sous pression, accepte des reliefs profonds, des découpes et une galvanoplastie de qualité. Mais « Zamak » recouvre plusieurs nuances, et le choix entre les nuances 3, 5 et 7 a des conséquences concrètes sur le rendu et la tenue.

NuanceComportement en couléeRelief et finesseUsage recommandé cyclisme
Zamak 3Coulée très fluide, remplissage régulier des détails finsExcellent pour les traits fins et les découpes (rayons de roue, dents de plateau)Médailles détaillées, podiums, formes complexes
Zamak 5Bonne fluidité, légèrement plus résistant mécaniquementBon compromis entre finesse et soliditéMédailles de finisher portées souvent, séries mixtes
Zamak 7Coulée plus délicate, à réserver aux formes simplesMoins adapté aux micro-détailsPièces épaisses, formes simples à fort volume

Zamak 3 : le détail avant tout

Le Zamak 3 est notre référence pour tout ce qui demande de la finesse : une roue aux rayons marqués, un profil de col, un logo fin. Sa fluidité de coulée permet de remplir proprement les détails étroits tout en respectant la largeur de trait minimale de 0,3 mm et le relief minimal de 0,4 mm. C’est le choix des médailles de podium et des formes complexes.

Zamak 5 : le compromis

Le Zamak 5 offre un léger gain de résistance mécanique, utile pour les médailles de finisher qui vont beaucoup voyager et être manipulées. Il reste suffisamment fin pour la majorité des designs cyclistes. Quand un client veut une pièce robuste sans sacrifier le détail, c’est souvent la nuance que nous retenons.

Zamak 7 : les formes simples

Le Zamak 7 se coule moins facilement dans les détails fins. Nous le réservons aux formes simples et épaisses, où la solidité et le volume priment sur la finesse. Pour une médaille ronde sobre à fort volume, il fait le travail ; pour une roue détaillée, il n’est pas adapté.

Le point de fusion et la presse

Quelle que soit la nuance, le point de fusion du Zamak se situe autour de 385 °C, et nous coulons sur une presse de 88 tonnes. Ces deux valeurs encadrent toute la conception : elles déterminent la vitesse de remplissage du moule et donc la finesse maximale réalisable. Pour comparer le Zamak aux autres métaux que nous travaillons, consultez notre page sur les matériaux de médaille.

Émail souple 0,3 mm ou émail dur 0,5 mm ?

Après le métal vient la couleur. C’est souvent le poste qui fait la différence visuelle entre deux médailles au même prix, et c’est aussi celui où les contraintes techniques sont les plus mal comprises.

L’émail souple : 0,3 mm de profondeur

L’émail souple est la solution la plus répandue pour les médailles cyclistes colorées. Il demande une profondeur minimale de 0,3 mm pour adhérer et ne pas déborder. Il offre une grande liberté de couleurs, y compris les versions translucides, pailletées et phosphorescentes, et peut être combiné à de l’époxy pour une meilleure résistance. C’est le choix par défaut pour les logos de club et les drapeaux de catégorie.

L’imitation émail dur : 0,5 mm et poli à plat

L’imitation émail dur exige une profondeur minimale de 0,5 mm, puis elle est polie à plat pour obtenir une surface lisse et nette, sans bourrelet. Le rendu est plus « bijou », plus premium, et la couleur paraît plus dense. Sur une médaille de podium, cet effet poli à plat donne une impression de finition haut de gamme immédiatement perceptible. L’émail de verre, également à 0,5 mm de profondeur, pousse encore plus loin la durabilité et la profondeur de couleur.

Type d’émailProfondeur minimaleRenduUsage recommandé
Émail souple0,3 mmCouleurs vives, relief visible, souple au toucherFinishers, logos de club, grandes séries
Imitation émail dur0,5 mmSurface polie à plat, aspect bijouPodiums, médailles premium
Émail de verre0,5 mmProfondeur et durabilité maximalesPièces d’exception, trophées-souvenirs

La contrainte du trait fin

La règle à retenir est mécanique : l’émail a besoin de profondeur pour adhérer. Un design aux traits de moins de 0,3 mm ne se prête pas à l’émail souple, car la couleur déborderait. Dans ce cas, nous basculons vers l’impression ou la gravure, qui prennent le relais pour les détails fins, les dégradés et les données variables. C’est un arbitrage que nous faisons systématiquement lors de l’étude de faisabilité.

Gravure et personnalisation variable

Le cyclisme se prête particulièrement bien à la personnalisation individuelle : nom du coureur, numéro de dossard, temps, rang, catégorie. C’est ce qui transforme une médaille de série en souvenir personnel.

La gravure laser

La gravure laser traite les données variables — noms, temps, classements — sans changer le design de base. C’est la méthode que nous conseillons pour personnaliser une série de finishers ou pour distinguer les catégories sur un design commun. Elle s’applique après la galvanoplastie et l’émaillage, ce qui la rend compatible avec toutes les finitions. Vous trouverez le détail des techniques sur notre page gravure de médaille.

L’impression pour les détails complexes

Pour les dégradés, les photos ou les visuels riches, l’impression prend le relais de l’émail. Elle permet de colorer une médaille Zamak sans remplissage et de reproduire des visuels que l’émail ne peut pas rendre. La limite à connaître : un relief trop profond peut manquer de netteté sur les bords, et un bon fichier source évite ces surprises.

Ruban ou cordon : l’accessoire qui décide du confort

On juge souvent une médaille sur son métal, mais c’est l’accessoire qui décide du confort au port. C’est particulièrement vrai en cyclisme, où la médaille peut être portée longtemps.

Le ruban : la valeur sûre

Le ruban est l’accessoire standard des médailles de podium et de finisher. Il permet d’imprimer le nom de l’épreuve, la date et le logo, et se décline en de nombreuses couleurs. On le choisit large et résistant pour les médailles de podium, plus souple pour les finishers qui le gardent autour du cou.

Le cordon : la touche premium

Le cordon donne un rendu plus haut de gamme et plus durable, avec un aspect textile tressé qui vieillit mieux qu’un ruban classique. Il est très apprécié sur les épreuves gravel, les brevets et les séries premium. Pour une médaille de podium que le vainqueur portera en dehors de l’épreuve, c’est un choix qui marque.

Pour les organisateurs qui préfèrent une fixation sur le maillot, nous fournissons aussi des fixations par aimant, qui évitent de percer le tissu et réduisent le ballottement — une option de plus en plus demandée quand la médaille est remise à l’arrivée, encore en tenue.

Quantités par épreuve et budget : exemples chiffrés

Le calcul des quantités est la partie où les organisateurs se trompent le plus souvent, et c’est aussi celle qui pèse le plus sur le budget. Notre minimum de commande est de 100 pièces par design.

Exemple 1 : une cyclosportive de 600 participants

Prenons une cyclosportive route de 600 inscrits, avec un podium par catégorie d’âge. On compte environ 30 podiums et 570 finishers. Le poste dominant est donc la médaille finisher. Si l’on ajoute une marge de sécurité de 5 à 10 % pour les remplacements et les forfaits de dernière minute, on commande environ 600 à 630 finishers et 35 podiums. Les deux lignes dépassent largement le seuil de 100 pièces, ce qui déclenche le tarif de série sur chacune.

Exemple 2 : un club avec quatre catégories

Un club cycliste avec quatre catégories et une remise de fin de saison peut être tenté de commander quatre designs distincts. Or, quatre séries de 25 pièces tombent sous le seuil des 100 pièces par design. La bonne approche consiste à retenir un design unique décliné en quatre couleurs d’émail ou quatre finitions, avec une gravure laser pour le nom de la catégorie. Le total dépasse alors les 100 pièces, déclenche le tarif de série, et chaque catégorie reste identifiable.

Exemple 3 : un Gran Fondo avec route, VTT et jeunes

Ici, les disciplines sont réellement différentes. Nous conseillons trois designs : route, VTT, jeunes. Chaque série dépasse les 100 pièces, ce qui reste rentable, et chaque participant se reconnaît dans sa discipline. C’est le cas typique où un peu plus de développement produit un meilleur résultat qu’un design unique forcé.

La logique de budget

Le budget se joue sur trois leviers : le métal, la finition et l’accessoire. Réduire le poids, opter pour une finition standard sur les finishers et réserver le premium aux podiums, c’est l’équation qui tient un budget global sans dégrader la pièce remise aux vainqueurs. Pour un aperçu plus large des épreuves sur route et de leurs spécificités, notre article sur les médailles de marathon et de course sur route complète utilement cette lecture.

Délais, MOQ et processus : le rétroplanning d’une cyclosportive

Un rétroplanning réaliste se construit à l’envers depuis la date de remise des récompenses. Voici les étapes, avec les durées que nous tenons réellement.

  • Devis en 24 heures. Dès réception de votre demande, nous revenons avec un devis chiffré sous 24 heures.
  • Maquette gratuite en 24 heures. Avec votre logo et vos idées, nous produisons une maquette numérique sous 24 heures, avec retouches illimitées jusqu’à validation.
  • Échantillon physique en 7 à 10 jours. Si vous voulez tenir la pièce en main avant la série, nous fabriquons un échantillon en 7 à 10 jours.
  • Validation. Vous validez la maquette ou l’échantillon ; c’est le feu vert pour la production.
  • Production en 7 à 15 jours. La production de série prend 7 à 15 jours selon la complexité et le volume.
  • Contrôle et expédition. Nous contrôlons puis expédions.

En pratique, un organisateur qui veut ses médailles pour une remise de prix doit nous contacter environ cinq à six semaines avant la date, pour absorber la validation, l’échantillon éventuel et l’expédition. Notre capacité de production est de plus de 30 000 pièces par jour, ce qui nous permet d’absorber des séries importantes sans allonger déraisonnablement les délais.

Le MOQ de 100 pièces

Notre minimum de commande est de 100 pièces par design. C’est un seuil industriel, pas une contrainte commerciale : en dessous, le coût du moule et du réglage n’est pas amorti. Pour les petites structures, la solution consiste à regrouper plusieurs catégories ou plusieurs épreuves sur un même design, différencié par la couleur ou la gravure.

Le contrôle qualité en trois étapes

Une médaille cycliste finit souvent dans un cadre, sur une étagère ou dans une vitrine de club. Elle doit donc être irréprochable. Notre contrôle qualité se déroule en trois étapes : à la réception du métal et avant coulée, en cours de production après galvanoplastie, et enfin avant emballage. Cette méthode nous permet de livrer 100 % de commandes conformes. Pour découvrir nos ateliers et nos lignes, consultez notre page sur la fabrication de médailles.

La galvanoplastie en 9 étapes et les défauts à éviter

La galvanoplastie donne à la médaille sa couleur et sa tenue dans le temps. C’est l’étape la plus sensible de tout le processus, et celle qui explique la plupart des réclamations que nous voyons sur le marché.

Le cycle complet

Notre ligne suit un ordre strict : décirage, puis nettoyage aux ultrasons, puis cuivrage alcalin d’environ 500 secondes, puis cuivrage acide de 20 à 60 minutes, puis coloration, puis séchage en four tunnel à 100 °C pendant 40 minutes, puis vernissage, puis décrochage. Chaque étape conditionne la suivante : un dégraissage raté et la couleur ne tient pas, un séchage incomplet et le vernis cloque.

Les couleurs disponibles

En sortie de ligne, nous proposons une large palette : or, nickel, cuivre, or rose, chrome, nickel noir et or blanc, en finition brillante ; les mêmes en finition mate ; le bicolore ; et l’arc-en-ciel, obtenu par pulvérisation sous vide. Pour une épreuve cycliste, cela permet de distinguer l’or, l’argent et le bronze d’un seul coup d’œil, même sur une photo de groupe prise au sommet d’un col.

Les deux défauts à connaître

Deux défauts reviennent régulièrement dans les médailles mal produites. Le premier est la cloque de galvanoplastie, causée par un nettoyage insuffisant ou un vernissage appliqué avant que la pièce soit complètement séchée. Le second est la strie de flux, provoquée par un bain peu agité ou par des impuretés organiques. Ces deux défauts sont évitables par un process strict et un contrôle à chaque étape — c’est précisément ce que garantissent nos trois contrôles qualité.

Spécifications DFM à fournir pour un devis en 24 heures

Pour que nous puissions chiffrer rapidement et éviter les allers-retours, certaines spécifications accélèrent considérablement le devis. Nous les appelons nos spécifications DFM, pour Design for Manufacturing.

Ce que nous demandons

  • Le fichier vectoriel du logo et du visuel, de préférence en AI, EPS ou SVG, pour conserver les détails fins.
  • Le format souhaité : rond, forme de roue, plateau ou forme libre.
  • Le nombre de designs et le nombre de pièces par design.
  • La répartition finisher / podium, si elle est déjà arbitrée.
  • La nuance de Zamak envisagée, ou une indication de finesse souhaitée.
  • Le type d’émail (souple 0,3 mm ou imitation émail dur 0,5 mm) et les couleurs.
  • La gravure souhaitée et les données variables éventuelles.
  • L’accessoire : ruban ou cordon, couleur, impression.
  • La date de remise des récompenses et la destination d’expédition.

Ce que nous vérifions de notre côté

Nous contrôlons systématiquement que l’épaisseur de paroi minimale de 2 mm est respectée, que le relief minimal de 0,4 mm et la largeur de trait minimale de 0,3 mm sont compatibles avec votre design, et que les détails fins ne compromettent pas la tenue de l’émail. Si un élément pose problème, notre studio interne propose gratuitement une adaptation — avec retouches illimitées jusqu’à votre validation.

Questions fréquentes

Quel est le délai pour une commande de médailles de cyclisme ?

Comptez un devis et une maquette gratuite en 24 heures, puis une production de 7 à 15 jours après validation. Si vous demandez un échantillon physique, ajoutez 7 à 10 jours. Pour une remise de prix sereine, prévoyez cinq à six semaines au total avec l’expédition.

Quelle est la quantité minimale de commande ?

Notre minimum est de 100 pièces par design. Pour les clubs et les petites épreuves, la solution consiste à regrouper plusieurs catégories ou plusieurs disciplines sur un même design, différencié par la couleur d’émail, la finition ou la gravure.

Faut-il une médaille différente pour le finisher et pour le podium ?

Pas obligatoirement. Beaucoup d’organisateurs gardent un design commun et font varier la finition, le ruban et la gravure. La médaille de podium peut être plus généreuse et plus premium, la médaille de finisher plus légère et plus confortable à porter en selle.

Quelle différence entre l’émail souple et l’émail dur ?

L’émail souple demande une profondeur minimale de 0,3 mm et offre un rendu vif et légèrement en relief. L’imitation émail dur exige 0,5 mm de profondeur et est polie à plat pour un aspect bijou, plus dense et plus premium. L’émail de verre, également à 0,5 mm, pousse la durabilité plus loin.

Le Zamak convient-il à une médaille portée à vélo ?

Oui, à condition d’être galvanisé, car la couche de galvanoplastie protège le métal. Pour une médaille portée longtemps autour du cou ou sur le maillot, nous recommandons une pièce légère, au relief peu saillant, et un accessoire confortable comme un cordon ou une fixation par aimant.

Peut-on graver le nom et le temps de chaque coureur ?

Oui. La gravure laser traite les données variables — noms, temps, rangs — après la galvanoplastie et l’émaillage, sans modifier le design de base. C’est la méthode que nous conseillons pour personnaliser une série de finishers ou distinguer les catégories sur un design commun.

Prêt à équiper votre épreuve ou votre club ?

Que vous organisiez une cyclosportive, un Gran Fondo, une épreuve de VTT, une course de cyclo-cross ou une saison d’école de vélo, nous produisons vos médailles en direct, sans intermédiaire. Notre usine de Huizhou coule, galvanoplastie et assemble sur place, avec plus de 30 000 pièces par jour, et nous exportons vers plus de 50 pays depuis 2010 — plus de 15 ans d’expérience dans la médaille métallique. Envoyez-nous votre logo, votre format et votre date de remise : vous recevez un devis et une maquette gratuite sous 24 heures, et vous voyez le rendu avant de vous engager. Pour un premier aperçu de nos réalisations, parcourez nos médailles de course et notre guide des médailles sportives, puis écrivez-nous quand vous êtes prêt.